Vendredi 11 avril 2008

Prises d’une subite pseudo-conscience humanitaire, il semblerait que des voix occidentales s’élèvent depuis un petit moment pour un boycott des JO de Pékin.  Honnêtement, c’est une des choses les plus ridicules que j’aie entendue.  Que l’on soit bien clair, je ne suis de loin pas supportrice du gouvernement local, bien au contraire. Je prends simplement un peu de recul : 
  
1. Le sport n’a pas à assumer les idées et le comportement d’un gouvernement quels qu’ils soient. Vous voulez faire respecter les droits de l’Homme en Chine. Ok, commencez par aller voter dans votre pays pour un gouvernement qui aura le courage de le dire à la Chine.


2. Vous en voulez à la Chine ? Vous avez peur de la puissance économique qu’est la Chine ? Alors œil pour œil, boycottez la Chine mais économiquement. Tous les produits made in China. Et tant qu’on y est, boycottez aussi les entreprises qui s’en mettent plein les coucougnettes en Chine, Carrefour & Co. Là, votre geste sera vraiment plus conséquent. Pour votre portemonnaie aussi ce sera plus conséquent, mais on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre…


3. Vous voulez être solidaire avec les Tibétains. Beau geste. Mais rappelez-moi où vous étiez lors des JO de Sydney ou d’Atlanta. Parce que ce soit les Aborigènes ou les Indiens, ces peuples aussi sont en train de disparaître.
  

4. Vous voulez suivre les recommandations de Reporters Sans Frontières ? Reporters sans frontières… ah oui, l’organisation financée par la CIA… enfin, je dis ça, je dis rien…
  

5. Vous pensez que cela ouvrira le dialogue. Sérieusement, avez-vous déjà vu une chinois qui vient de perdre la face dialoguer ? Si c’est le cas, dites-le moi, parce que ça doit être aussi fréquent qu’une aurore boréale sur l’équateur.
  

Et finalement, souvenez-vous que les JO ne sont que des JO. Oubliés dans quelques années, excepté peut-être quelques médailles. 

par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 9 avril 2008

(petite parenthèse politico-historique, dès la semaine prochaine je vous raconterai encore nos vacances avec plein de belles photos)

Des tonnes de choses sont dites sur le Tibet et la Chine. Malheureusement, il semblerait que tout le monde ne soit pas parfaitement renseigné. Les médias occidentaux se comportent comme le gouvernement chinois et ont tendance à ne voir et dire que ce qui les arrange bien.

D’abord, je vous suggère de prendre le temps de lire ces articles sur le Tibet. Cliquez ICI et LA.

Puis quelques infos : la Chine est divisée en 22 provinces (23 si l'on compte Taiwan), 5 provinces autonomes, 4 municipalités dont Pékin et Shanghai et 2 régions administratives spéciales (HongKong et Macao). Le Tibet est une province autonome. Ce que réclame le Dalaï-Lama est une autonomie plus « directe ». Même pas l’indépendance complète. Par contre, comme sa politique de non-violence n’a pas porté ses fruits, de nouveaux revendicateurs passent à la manière forte : à Chengdu, avant Pâques, un attentat à la bombe a tué 13 Chinois. Il semblerait que cette info n’ait pas vraiment été relayée.

En Chine, sur le 1,3 milliard d’habitants, l’ethnie principale qui représente plus de 90% de la population est les Hans. Les 10% restants sont divisés en plus de 50 ethnies différentes, parmi elles, les Yi, les Musulmans, les Miaos, les Tibétains, etc…

La situation entre les Hans et les minorités ethniques est un peu spéciale. Attention, je parle principalement pour celle que je connais, c’est-à-dire la situation avec les Yi, mais il semblerait que cela se répercute aussi avec les autres.

Les Hans ont tendance à les mépriser, les percevoir comme des personnes non dignes de confiances, des paysans incultes, etc, Par contre, ils leur sont solidaires si c'est un étranger qui a l'audace de les critiquer. Ils appartiennent finalement dans ce cas-là au même peuple, au même pays. Peut-être ce mépris estaussi une forme de jalousie : alors que les Hans sont contraints à la politique de l’enfant unique, les minorités ethniques ont le droit à plus d’un enfant.

Le gouvernement de son côté favorise les Hans en les aidants financièrement à s’installer dans des régions comme le Tibet afin qu’ils puissent s’enrichir et « hanniser » la région.

En étant réaliste, il est clair que le Tibet ne sera jamais indépendant.

En plus de nombreux intérêts financiers comme le tourisme ou des matières premières intéressantes, voilà une des raisons évidentes. Ci-dessous une carte de la Chine. En gris, le Tibet historique et les autres régions autonomes.
Sans commentaire...
 

 

 PS,
Oui, je me fiche de la censure web, over-blog est déjà censuré en Chine depuis le début de l'année...

par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 22 septembre 2007

Après une nuit de sommeil réparatrice, nous avons travaillé dans notre "bureau" à Xichang lundi. 
En fait de bureau, il s'agit d'une chambre d'hotel, métamorphosée où le lit a été remplacé par 4 petits bureaux chinois.

Mardi, redépart pour le jobsite cette fois. Un soleil magnifique nous accompagne et nous aura tenu compagnie toute la semaine puisque nous sommes restés sur le chantier jusqu'à vendredi soir.
La connection internet étant aussi rapide qu'un escargot, son accès en était limité (l'explication du pas de nouvelles, ni de skype cette semaine).
Une semaine remplie où à force de parler avec nos collègues suisse-allemands et chinois, on se met à parler "anglemand" (du mal à switcher d'une langue à l'autre).
Nous avons été confrontés au problème du turnover, où les gens partent en disant prendre des vacances ou aller voir un proche malade, mais ne reviennent pas.
Finalement, quelques petits chocs culturels nous ont appris la diplomatie (un chinois ne doit JAMAIS perdre la face) et le recul.
Plusieurs aspects du merveilleux monde du travail que l'on avait "oubliés" pendant notre voyage et qui jusqu'à présent nous avaient été plutôt cléments, nous sont réapparus.
Mais bon, n'oublions pas que toute expérience est bonne à prendre !
par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 28 août 2007

Voila, samedi soir, on est rentré sur Xichang (trajet de nuit, donc pas de photos). 
Dimanche, on en a profité pour se balader en ville, avant de rentrer sur Chengdu lundi soir.



Le long de la rivière qui traverse Xichang, des espèces de tentes sont installées. Là-dessous, plein de chinois jouent au mah-jong, espèce de jeu d'échec
.

Une journée riche en rencontres où il était difficile de savoir qui entre nous et ceux que nous avons croisé était le plus surpris par l'autre...

par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 21 août 2007
Nous avons du aller la semaine dernière au Jobsite. 
Jobsite, kézako ?
A environ une centaine de km de Xichang, au milieu des montagnes, ils sont en train de construire ce qui va être la plus grande centrale hydraulique de Chine. Un méga projet qui va s'étendre sur plusieurs années. (pour nous, nous ne sommes concernés "que" une année).
Il y a  tellement de personnes impliquées que des immeubles pour loger les ouvriers, les bureaux des sociétés ont été construits. Il y a même un restaurant et un supermarché et une station-essence
Même si l'endroit est assez triste, le contraste entre cette "ville" et le cadre est plutôt déroutant.

Il y a 6 mois, rouler de Xichang au Jobsite prenait environ 4h. Maintenant, vu l'ampleur du projet et la multitude des aller-retours des différentes compagnies concernées, ils ont construit une route et cela ne prend plus que 1h30 (enfin pour autant que les militaires aux barrages soient bien lunés et que l'on ait toutes les autorisations nécessaires). 

J'ai été surprise par la diversité des paysages tout au long de cette route. (désolée, vu qu'on y allait pour le boulot, je n'ai pas réussi à prendre des photos)
Tout d’abord, nous avons traversé une vallée verdoyante, admiré des rizières habitées par des épouvantails, des petites cahutes au milieu des champs de maïs, des paysannes portant des hottes de feuilles de thé, quelques villages de briques. Nous sommes restés ébahis devant une truie géante trimbalée sur le porte-bagages d’un vélomoteur. 
Lorsque nous nous sommes aventurés dans la montagne, nous avons croisé énormément de Yizhous, des paysans et paysannes qui marchaient sur cette route. Il s'agit d'un peuple de montagnards qui vivent là depuis des siècles. Leurs traits physiques sont différents des chinois que l'on rencontre à Chengdu. Leur peau est plus mate, tannée par le soleil, leurs yeux moins bridés. Ils m'ont rappelés les boliviens.
Leurs vêtements sont généralement noirs avec des broderies très colorées et les femmes portent un chapeau assez particulier (voir photo ci-dessus). 
En ville de Xichang, il nous arrive aussi d'en croiser et là, certaines femmes portent des casquettes ou turbans. Comme les boliviennes, elles portent leurs bébés au dos grâce à un carré de tissus foncé lui aussi brodé.
C'est fou comme malgré les kilomètres certaines ethnies se ressemblent... 


                      CIMG0542--640x480-.JPG     
par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 18 août 2007

CIMG0536--640x480-.JPG
Jeudi matin, nous nous sommes levés à l'aurore pour prendre l'avion pour Xichang. Après un peu plus d'une heure de vol, nous sommes arrivés dans un des aéroports les plus minimalistes jamais vu : on descend de l'avion, marche quelques mètres et les taxis sont là. Pas de contrôle, ni même de "bagage claim", un type vient simplement avec  un chariot amener les valises et chacun se sert. 
Puis on prend un taxi qui essaie de nous rouler. Tiens, c'est vrai que cela faisait un moment que cela ne nous était plus arrivé... Heureusement, on appelle nos collègues à la rescousse et tout s'arrange. 
Xichang est ville très aérée, beaucoup plus petite que Chengdu (impossible de savoir le nombre d'habitants), avec beaucoup de verdure... ce qui nous fait le plus grand bien.
Depuis notre chambre nous avons vue sur le jardin botanique et sommes à 10 minutes à pied d'un lac. Un vrai petit havre de paix comparé à Chengdu la bruyante...
Par contre, on doit se plier aux horaires chinois, les restaurants ferment à 20h (les chinois mangent généralement vers 18h), et tout est quasi exclusivement en chinois. 
Nous faison office d'attraction,dans la rue les gens viennent vers nous nous dire "welcome in China"... l'autre soir, un type intrigué nous a même suivi sur plusieurs centaines de mètres !
Sans être péjorative, je crois pouvoir dire que l'on est au fin fond de la Chine !

par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 5 août 2007

Comme nous avions besoin d'air et de sortir de cette ville quand même étouffante, nous avons pris un taxi pour nous rendre à 75km de la ville au mont Qingcheng.
Le mont Qingcheng est connu pour être le "lieu de naissance" du Taoïsme, que nous connaissons tous au travers de son célèbre symbole : le Yin Yang
                                                                           yinyang.jpg

Donc, un endroit important pour les chinois...
A peine arrivés, concert de klaxons entre bus et voitures qui n'arrivaient pas à se garer. Cohue sur les premiers mètres pour se frayer un chemin... nous arrivons ensuite à un petit lac où un bateau nous emmène de l'autre côté. 
De là, nous pouvons choisir entre prendre un télésiège (recohue pour y accéder) ou monter à pied jusqu'au temple à travers la forêt. Nous prenons la 2e option bien sûr, nettement plus calme, de la musique et un concert de grillons nous accompagne alors que nous gravissons les marches de ce sentier.

                                                

Une heure et demie plus tard, trempés (chaleur+humidité+effort), nous arrivons devant un immense temple (à nouveau cohue) orné de décorations effrayantes et avec bien sûr de l'encens et des bougies qui brûlent.. En fait, il y a la aussi un hotel tenu par les moines taoïstes et un peu partout des petits commerçants qui vendent bracelets et autres gris-gris. Nous croisons pas mal de moines (vous savez ils portent un chignon retenu par une baguette au sommet de la tete et une petite barbiche). 
En continuant notre ascension, nous traversons d'autres temples et longeons une barrière recouverte de cadenas (une quantité phénoménale à vrai dire). En fait , accrocher un cadenas à cet endroit est un symbole d'éternité pour les amoureux.
Finalement, nous arrivons à la pagode au sommet de la montagne. A nouveau, encens et bougie devant. A notre grande surprise, l'intérieur de la pagode est habité par une immense vache dorée de plusieurs mètres de haut. (désolés, pas pu prendre la vache en photo).
C'est complètement épuisés et collants que nous sommes rentrés alors qu'il faisait presque nuit, après être descendus de ce Mont Qingcheng par un autre sentier (qui nous a bousillé les genoux, soit dit en passant :-)).
Si vous saviez le bien que nous a fait cette escapade "montagnarde"...

CIMG0476--640x480-.JPG

par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 30 juillet 2007
f--e-du-logis.jpgHier devait être le premier jour de notre bonne. 
Et oui, quand notre employeur nous a dit qu'on en aurait une, ca m'a bien fait rigoler... MOI, une bonne... je crois même avoir carrément refusé sur le moment.
Mais c'était bien avant d'arriver dans Chengdu la poussiéreuse, bien avant d'avoir un 150m2 ,bien avant d'avoir un plan de travail dans la cuisine qui plafonne à 60 cm !

Comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, la semaine dernière, il a fallu admettre qu'une bonne était une necessité. Donc opération "à la recherche d'une bonne pour 2 européens..."
Lijuan nous a aidé, car ce n'était pas une mince affaire, et oui, 2 avaient déjà refusé de travailler pour nous : trop impressionant (et pourtant...:-))
Elle nous a emmené dans un "bureau de placement" (un endroit des plus glauques) où des chômeurs attendent toute la journée la venue d'un éventuel employeur pour un éventuel job. Sur le moment, personne ne semblait être disponible, mais 15 min plus tard, ils nous ont rappelés : une jeune femme était maintenant libre. On discute un peu avec elle, lui montre l'appartement et lui donne rendez-vous pour ce lundi après-midi. Elle a l'air toute motivée.

Hier matin, alors que Lolo partait au bureau, je suis restée (ne vous inquiétez pas, Home office, ca vous dit quelque chose ?) exprès pour accueillir la demoiselle. Quelle ne fut pas ma surprise quand on m'appelle pour me dire qu'elle a réfléchi et changé d'avis : la communication serait trop difficile (c'est vrai que c'est tout de suite plus facile quand on abandonne...). Donc niet, nada, retour à la case départ.

Deux heures plus tard, SuperLijuan (avec tout ce qu'elle fait pour nous, je suis obligée de l'appeler comme ça) me rappelle : elle en a trouvé une et vient me la présenter de suite. En 7 minutes chrono tout est réglé, je vais acheter un autocuiseur pour le riz (en fait, c'est CA le secret du si bon riz asiatique), notre nouvelle bonne va acheter les provisions, épices, huiles, etc... et devinez qui s'est régalé hier soir ?

Bon, chut, parce qu'elle a mangé avec nous et il paraîtrait qu'ici ca ne se fait pas trop, du moins pas tant que l'employée de maison n'a pas fait un test médical qui prouve qu'elle ne va pas nous transmettre dieu sait quelle maladie. Nous, ça nous fait doucement rigoler, parce que si elle devait vraiment être malade, et bien je crois qu'elle pourrait déjà nous contaminer en nous préparant le repas, non ?

En attendant, on prie pour qu'elle revienne et qu'elle ne décide pas que c'est trop compliqué de communiquer avec nous....



par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 21 juillet 2007
20070506-338-P--kin--640x480--copie-1.JPGEt voila, c'est  fini, nous avons trouvé un appartement ! Et dire qu'il était sous notre nez (enfin, manière de parler, bien entendu :-)).

Depuis que nous sommes arrivés, nous avons vu une vingtaine d'appartements. 
La plupart des appartements présentés par des agences immobilières étaient situés au Sud de la ville, le "quartier des expatriés" où l'on trouve restaurants thai, italiens, tex-mex, chinois quand même, bars, discothèques, etc... Tous ces appartements se trouvaient dans des "complexes résidences", c'est-à-dire d'immenses buildings (entre 20 et 30 étages en moyenne) avec courts de tennis, piscine, fitness (pas toujours super entretenus...).
Les locations s'entendent  aussi meublées et il faut admettre que parfois la décoration est dissuasive... canapés fleuris, pièces enfumées, meubles massifs, et j'en passe, on pourrait faire un blog bétisier rien qu'avec ce que l'on a vu !
Et puis, il y a eu les appartements à louer par des amis de Lijuan (l'amie de PA), eux situés dans des quartiers chinois avec toutes les commodités juste dans la rue : magasin de DVD, salon de massage, coiffeurs et marchands en tout genre.

Sur tous ces appartements, il y avait à chaque fois un mais, donc difficile de se décider.

Et en milieu de semaine, il s'avère que la voisine de Lijuan est prête à louer un appartement dans le même immeuble.
On va visiter en début d'après-midi : 150m2, un loyer TRES attractif, un état relativement bien et une super situation, juste à côté du temple Wenshu, un joli quartier ancien. La décision est vite prise, on négocie quelques détails avec le propriétaire et c'est fait, on peut y entrer demain !
On vous mettra des photos tout bientôt !
par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 11 juillet 2007

                                           CIMG0274--640x480-.JPG

Les choses se mettent en place, petit à petit nous découvrons Chengdu, nous commençons à nous habituer à la chaleur, aux malentendus liés à la langue, etc... un début de routine !
En début de semaine, Lolo s'est absenté pour aller sur le jobsite de notre employeur et qui est perdu dans les montagnes du Sichuan :  50 minutes d'avion jusqu'à Xichang, puis encore plus de 2h de route !
Malgré son demi-million d'habitants, Xichang est une ville relativement isolée et peu touristique, donc les occidentaux y sont encore plus dévisagés qu'ailleurs !

Et oui, les chinois ne sont pas forcément habitués à voir des visages différents des leurs, donc ils ne se gênent pas pour nous dévisager comme si l'on descendait d'une soucoupe volante.
Autant parfois cela peut être drôle (à Pékin, ils nous demandaient carrément de poser avec eux pour leurs photos) autant parfois, cela entamerait presque notre bonne humeur... ;-)

par Lolo et Nono publié dans : Pour les neurones
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Business / Finance / Economie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus