Comme dans toute grande ville qui se respecte, la circulation à Chengdu est assez dense : taxis,
bus, vélos, scooters, pousse-pousse (je vous en parlerai un peu plus une autre fois), piétons... chacun avance, tourne, freine, dévance, coupe la route et évite de son mieux les autres
dans ce ballet orchestré par quelques suicidaires du service public.
On s'habitue relativement vite au code la route basique : c'est le plus gros qui passe. Donc, on apprend à traverser la rue en regardant, même si le feu est vert pour les piétons.
Deux choses nous impressionnent par rapport à leur conduite : le fait qu'il n'y ait pas, voire peu de violence (il s'entre-tueraient chez nous) et le peu d'accidents que l'on voit
par rapport à la manière dont ils roulent. J'ai été témoin pour la première fois d'un accident hier, et c'était à un feu rouge !
Par contre, s'il est une chose absoluement insupportable avec cette circulation, c'est la pollution sonore engendrée.
Coups de sifflets stridents, klaxons, mais surtout... coups de freins avec ce bruit insupportable qui avertit toute la population d'un manque d'huile !
Autant, il n'en manque pas pour la cuisine, autant il semblerait qu'il y ait une grande pénurie d'huile pour les véhicules !
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